La plante « ostracisée » qui guérit le paludisme : l’ARTEMISIA

    La plante « ostracisée » qui guérit le paludisme : l’ARTEMISIA

    Hits: 422

    Certes elle est connue de l’industrie pharmaceutique. Mais au lieu de l’utiliser dans son intégralité, celle-ci, pour de pures questions de rentabilité maximum, n’en extrait qu’un seul composé, alors que l’artémisia qui a délivré la Chine du paludisme, est « naturellement plus efficace et moins toxique que n’importe quel médicament en vente contre le paludisme. Ce scandale condamne tous les jours de centaines de milliers de personnes dans le monde. »

     Quelques chiffres

    Il y avait 216 millions de personnes touchées par la malaria ou le paludisme en 2016 d’après l’OMS dont l’Afrique qui représente, à elle seule, 90% des cas de paludisme. Ce qui représente plus de 445 000 décès sur ce continent toujours en 2016. si on élargit les statistiques à 2010 ce sont plus de 3 millions d’Africains qui en sont morts. Les adultes peuvent développer une certaine immunité à force d’entrer en contact avec le parasite pendant des années, mais les enfants n’ont pas cette possibilité; ce sont les principales victimes du paludisme.

    Différentes mesures ont été mises en œuvre, tels que médicaments antipaludéens et le développement d’un vaccin mais avec des résultats plus que discutables.

    Pour l’OMS comme pour de nombreux acteurs publics ou privés de la santé, c’est bien le manque d’accès aux traitements antipaludéens qui pose problème.

    L’Artémisia annua : une honte pour l’industrie pharmaceutique.

    Une honte parce que l’Artemisia annua est en mesure de  traiter et de guérir le paludisme à moindre coût. Plus efficace que les traitements sur le marché et sans le moindre effet secondaire Quand on pense aux effets nocifs de la quinine sur la vue, on comprend qu’il s’agit là d’une qualité à ne pas négliger.  Mais l’industrie pharmaceutique n’en veut pas car la malaria et le paludisme lui rapportent gros.

    Quand on sait que la moitié de la population mondiale est exposée au paludisme, on comprend combien l’industrie pharmaceutique compte sur elle pour remplir ses caisses et combien elle n’a aucun intérêt à favoriser l’utilisation d’un produit naturel qui ne lui rapporterait rien.

    Songeons qu’il existe plus d’une trentaine de médicaments commercialisés ou qui l’ont été. Quel fabuleux pactole !

    Quels sont ces traitements actuels ?

    Ce sont les ACT (Artemisinin-based Combinaison Therapy), des polythérapies médicamenteuses qui associent deux molécules dérivées de l’artémisinine (artesunate, artemether, dihydroartemisinin, etc.), extraite de la plante Artemisia annua, qui sont à la base de la lutte contre le paludisme et l’émergence des résistances aux monothérapies.

     Il faut savoir que la lutte contre le paludisme est parsemée d’échecs du fait de la résistance du parasite de tous les médicaments existants jusqu’à présent.

     La quinine, le produit le plus célèbre, comme tous les autres, qui provoque des effets secondaires parfois redoutables, même s’ils ne sont pas toujours définitifs. C’est pourquoi l’OMS ne recommande l’utilisation de la quinine que dans certains cas de malaria sévères ou chez la femme enceinte avec toutefois la priorité donnée aux dérivées d’artémisinine.

    • La chloroquine ou nivaquine développée par Sanofi, qui était jusqu’à récemment l’arme de référence contre le paludisme, plus efficace et mieux tolérée que la quinine, est aujourd’hui mise sur le banc de touche à cause des nombreuses résistances observées, notamment au Cambdoge.
    • Même constat pour la méfloquine et le Fansidar dont l’efficacité décroît progressivement à cause des résistances naissantes et grandissantes, sans parler des graves risques neuropsychiatriques du Lariam popularisé par Stromae.

    Les liens indiqués en fin d’article vous permettront de découvrir dans toute son ampleur le grave problème de la malaria, des traitements mis en œuvre par l’industrie pharmaceutique, de leurs très graves effets pernicieux (de la banale anxiété, en passant par des phases de paranoïa, des épisodes psychotiques, des hallucinations, des confusions mentales, pour aboutir aux idées suicidaires avec passages à l’acte)… et de la scandaleuse manne financière que le refus de commercialiser un remède naturel bien simple – mais peu rentable – fait tomber dans ses caisses.

     Ce remède miraculeux s’appelle Artémisia.

    Cette plante même qui est à l’origine de l’ensemble des dérivés d’artémisinine utilisés dans les ACT. Elle comprend deux espèces connues pour avoir des propriétés antipaludéennes.

    • Artémisa annua, qui contient de l’artémisinine
    • Artémisia afra, qui n’en contient pas et que l’on retrouve surtout sur le continent africain.
    • La première est annuelle, la seconde est vivace.

    Aujourd’hui, les deux espèces d’Artémisia se heurtent au manque de reconnaissance scientifique par les instances internationales comme l’OMS et de nombreuses sociétés savantes. Il est interdit de vendre cette plante sur le sol français ou belge dans les circuits officiels. Pour des raisons soigneusement documentées sur le plan de la théorie mais qui ressortissent soit au blocage idéologique d’une communauté scientifique incapable de remettre en cause ses certitudes et ses procédures, soit la réalité de calculs sordides (les deux raisons n’en faisant qu’une par le biais du lobbysme hyperactif dans toutes les grandes instances internationales et mondialistes) car cette plante a été utilisée pendant 2 000 ans en Chine pour éradiquer le paludisme sans apporter le moindre signe de résistance.

    L’OMS le sait très bien, mais reste figée dans une position incompatible avec la situation que vivent les populations d’Afrique Subsaharienne. Elle s’oppose idéologiquement à toutes les initiatives qui ne concernent pas un médicament ou un vaccin.

    A quand une vigoureuse protestation de véritables défenseurs de la santé publique pour faire cesser la dictature du conformisme et du mercantilisme sur le monde de l’industrie pharmaceutique ?

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

    Liens :

    https://www.dur-a-avaler.com/artemisia-la-plante-derangeante-qui-guerit-le-paludisme/

    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/l-artemisia-remede-naturel-controverse-contre-le-paludisme_123114

    https://www.youtube.com/watch?v=W6TgP5RlsDQ

     

    • Voir les commentaires

    Ads

    Vous pourriez aimer aussi

    Un bateau-hôpital solaire au secours populations insulaires

    Un bateau-hôpital solaire au secours populations insulaires

    Hits: 9Une initiative de l’Association HumanityShip retient toute notre attention. Il s’agit de la ...

    La pollution causerait une naissance prématurée sur 5 !

    La pollution causerait une naissance prématurée sur 5 !

    Hits: 9Plus précisément : 18% des naissances prématurées dans le monde sont dues aux ...

    Des médecins partent en guerre contre les perturbateurs endocriniens.

    Hits: 23C’est ainsi que la Fédération Internationale des Gynéco-Obstétriciens (FIGO) réunie en Congrès à ...