Le scandale des couches culottes jetables

    Saviez vous que 635 couches culottes jetables sont utilisées dans le monde à chaque seconde ? Soient 20 milliards de couches jetables chaque année ?

    En France nous « consommons » 3,5 milliards par an. Soient 111 couches culottes chaque seconde !
    Ce qui représente 351 000 tonnes de déchets et coûte environ 21 millions d’euros de traitement. Un foyer français ayant un enfant de moins de 2 ans, voit les couches jetables entre pour 40% dans la masse de ses déchets ménagers !

    Le problème et quelques solutions pour les couches jetables.

    Les établissements que nous accompagnons depuis quelques années ont mis en place plus de 20 filières de collecte et de revalorisation des déchets. Il reste à retraiter les couches issues des maternités, Ehpad et crèches.Différentes solutions ont été mises en œuvre de par le monde. Elles devraient inciter notre pays à se lancer sur ce « marché ». Cette politique contribuerait à  réduire les déchets incinérés, donc leur impact carbone dans l’atmosphère, tout en créant des emplois locaux…

    Nous vous indiquons grâce aux liens ci-dessous quelques-unes des différentes solutions qui ont été adoptées dans divers pays pour transformer les couches. Cela pourra éventuellement éveiller d’heureuses initiatives chez nos lecteurs :

     

    N’oublions pas non plus les solutions émergentes en couches lavables.

    Au passage, il ne faudrait pas oublier que ces couches « si pratiques » contiennent une multitude de produits chimiques reconnus toxiques, qui devraient être interdits d’utilisation dans le contact avec les bébés. A défaut il faudrait au moins éviter de les retrouver dans nos déchets :

    Pour avoir les idées claires sur le sujet des couches jetables

    Il existe une puériculture bio qui protège les bébés de toutes les substances toxiques des produits de consommation. Il faut savoir qu’un seul enfant détruira 4,5 arbres, consommera 25 kg de plastique tirés de 67 kg de pétrole brut, le tout pour fabriquer les 6500 couches qu’il souillera et qui seront jetées aux ordures ménagères. Comme elles ne sont pas valorisables, et qu’elles mettront jusqu’à 500 ans pour se décomposer, on peut imaginer qu’un jour les couches jetables nous asphyxieront sous leur masse puante ! Quant à les incinérer, comme nous le disions plus haut, cela implique consommation d’énergie, émission de gaz toxiques et de C02.

    Le plus simple, le plus sain, le plus rationnel ne serait-il pas d’en revenir aux bonnes couches lavables ?

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

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