« Qui de l’œuf ou de la poule…finira cuit à l’étouffée ? »

    Quand le développement durable s’invite dans les plus hautes sphères publiques, se transforme en engagements intenables pour les organisations de santé par manque de budget et de formation adéquates, qui, de fait, ne peuvent répondre aux exigences, la pression monte et des solutions non pertinentes et factices émergent et s’organisent pour faire bonne « Green » figure. L’agence Primum Non Nocere, filiale du C2DS, propose des actions de RSE déjà éprouvées, agissant sur les deux terrains précités de façon efficiente. Un exemple : faire entrer les thématiques de santé environnementale dans toutes les formations initiales des professionnels de la santé. Simple non ? Et pourtant…

    À l’heure où la France s’est dotée d’une réglementation foisonnante et contraignante avec le Grenelle 2, des Plans Nationaux de Santé Environnement (PNSE), nous en sommes au 3e…, décliné ensuite par priorités régionales (PRSE), de Convention nationale pour le Développement Durable signée par toutes les fédérations de santé, de la stratégie nationale de transition écologique vers un développement durable (SNTEDD 2014/2020) et de sa feuille de route pour la transition écologique, du plan de réduction des effluents médicamenteux et des perturbateurs endocriniens… Au moment où les thématiques de santé environnementale sont également devenues des sujets de société majeurs, traitées par de nombreux articles, reportages, alertes, lancés par les journalistes spécialisés, des chercheurs, des associations… (Les noms de formaldéhyde, triclosan et autre perturbateurs endocriniens n’ont presque plus de secret pour le grand public…), la formation initiale des professionnels de santé, quels qu’ils soient, n’est que parcellaire et franchement lacunaire en la matière… Un ou deux modules maximum de quelques heures sur des formations parfois de plus de 8 ans… Pas un mot concernant l’éco-conception des soins et traitements, ou la prévention de l’exposition aux produits chimiques et CMR (cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques).

     

    Primum s’engage auprès d’organisations en santé et propose notamment des campagnes de sensibilisation, des audits techniques permettant de mesurer le risque chimique inhérent à ces établissements et à leur fonctionnement, des accompagnements et formations afin de réduire l’impact de ces substances nocives de façon durable, que les professionnels côtoient au quotidien sans en mesurer les risques, la portée et l’importance.

    Nous accompagnons 50 établissements, notamment l’hôpital privé de Sarcelles en ce sens et cette prise de conscience permet d’aborder la notion de santé environnementale de manière globale, allant de ce que l’on boit, mange, met sur notre peau, respire, mais également ce qui ne nous ait pas directement lié tels que la qualité des matériaux dans notre environnement, les soins que l’on pratique ainsi que les dispositifs médicaux que l’on utilise.

    Ces risques, pourtant récurrents et repérés depuis plus de 10 ans, notamment par Olivier Toma, fondateur du C2DS, de Primum et Vice-président du Réseau Santé Environnement, RES, aux côtés d’André Cicolella, sont de façon quasi systématique une découverte pour les professionnels que nous initions, et cela ne plus durer. Le monde de la santé est devenu un monde de paradoxes quasi schizophrénique qui soigne, comme l’impose le serment d’Hippocrate, mais en oubliant alors son essence et prélude : d’abord ne pas nuire… Primum non nocere !

    Nous encourageons les institutions compétentes et nous mettons à leur disposition pour réfléchir à un système d’enseignement cohérent et mis à jour, incluant les questions de santé environnementale afin de nourrir et faire vivre les établissements de santé de façon responsable et durable.

    Enfin et non des moindres, l’impact économique et financier positif sera visible immédiatement : moins de gaspillage, de déchets et plus de respect pour les patients et les salariés, à l’heure où la question de la qualité de vie au travail des professionnels de santé est remise en cause. La systémie positive inhérente à une bonne démarche RSE est aujourd’hui quantifiable à tous les étages… CQFD.

    Nous avons d’ailleurs déjà sollicité en ce sens M. Jean-Christophe Paul, chef du département des formations de Santé auprès du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche afin de le sensibiliser à ces questions et de lui proposer une rencontre… sans retour à ce jour. À suivre donc !

    Paris, le 22 septembre 2016

    Olivier Toma, Fondateur Primum non nocere

     


    Contact Presse : Élodie Durand // 07 76 75 76 51 // elodie.durand@primum-non-nocere.fr

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