Environnement santé en France édition 2019

    Environnement santé en France édition 2019

    L’Environnement Santé en France – Edition 2019 vient d’être publié

    Sous-titre « Focus environnement & Santé » il présente son propos de la façon suivante :

    Axé sur l’impact de la dégradation de l’environnement sur la santé humaine, cet ouvrage collectif fournit un panorama synthétique des principales sources de contamination environnementale ayant un effet sur la santé humaine. Sans prétendre à l’exhaustivité, il a l’ambition d’offrir des clés de lecture afin de mieux comprendre les enjeux majeurs en matière de santé-environnement pour la France en 2019.

    Cette publication fait partie des focus thématiques adossés au rapport sur l’état de l’environnement en France. Elle répond aux obligations internationales sur l’accès au public à l’information environnementale, prévues par la convention d’Aarhus.

    Nous vous fournissons le lien qui vous permettra connaissance in extenso car il mérite d’être lu.

    L’illusion du « progrès » indéfini est enfin remise en question.

    Vers la fin du document les rédacteurs constatent que la multiplication des sources de nuisance et de pollution impose une approche globale afin d’en étudier les impacts sanitaires.

    Ce qui les conduit à interroger le concept d’exposome.

    Celui-ci apparu en 2005 se propose de pointer l’ensemble des expositions auxquelles est soumis un individu de sa conception à sa mort. A notre avis « il y a de quoi faire ».

    Effectivement, le rapport ne laisse aucun doute sur le sujet puisqu’il précise : Cette notion reconnaît l’impact des expositions multiples sur l’état de santé ainsi que la nécessité et la complexité de procéder à une évaluation de l’exposition totale des êtres humains« .

    Et, pour une fois, le monde scientifique veut bien abandonner cette langue de bois qui nous vient des « lumières » et qui affirmait réaliser le bonheur de l’être humain par le « progrès » dans la connaissance rationelle puisque les rédacteurs ont ajouté le paragraphe suivant, très instructif :

    l’épidémiologie et l’exposologie ne constituent pas les seules réponses suffisantes face aux conséquences sanitaires de la crise écologique. Les usages, les choix sociétaux et plus largement la notion de progrès méritent également d’être questionnés.

    Nous y voilà enfin !Il faut que l’humanité frôle la catastrophe (ou y soit déjà engagée, comme l’affirment certains qui voient dans la disparition de milliers d’espèces animales le prélude à la fin de l’humanité) pour que soient remises en question toutes les maladies de l’esprit occidental : rationalisme, scientisme, positivisme, qui ne voulaient connaître du monde que ce qui ressortissait au quantifiable et au mesurable, tout ce qui permettait de le dominer physiquement et de l’exploiter… et niait le reste : le qualitatif, le raisonnable, le souhaitable bref le vivant et l’humain.

    Puisse ce document constituer les prémices d’une remise en question fondamentale au monde et à la vie.

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

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