Les industriels du médicament sont-ils perfectibles ? (épisode 2)

    industriels médicaments

    Après avoir vu que l’industrie des médicaments est un atout majeur pour la santé de l’économie française et celle des citoyens dans l’épisode 1.

    Certains impacts qui pourraient être étudiés pour ainsi en réduire durablement les effets sur la santé et sur l’environnement, dans le droit fil des ODD de l’ONU. comme réduire les effluents médicamenteux.

     Episode 2, Réduire la production de déchets

    Les déchets liés aux médicaments sont conséquents, les réduire de plus de 30 % est possible. Cela permettrait de réduire l’empreinte carbone directe et indirecte d’autant.

    Certains médicaments doivent être conservés au froid. Il est nécessaire de les préserver tout au long du cycle de vie avec des emballages isothermes. On annonce même que d’ici à 2020 que 8 médicaments sur les 10 les plus vendus devront être conservés à moins de 10°.

    Les emballages isothermes pourraient être consignés.

    Cyclamed est en charge des médicaments périmés des ménages, mais les DIMED en institutions sanitaires (Déchets Issus des Médicaments) n’ont pas de filière structurée. Il est temps de créer et d’organiser sur le territoire une filière des DIMED.

    Dans le même esprit, il est possible de collecter et de revaloriser le verre médicamenteux. Certains établissements de santé en génèrent près de 10 tonnes par an, il n’existe pas de filière !

    Le gaspillage médicamenteux est un fléau français, les efforts doivent être partagés. Les armoires à pharmacie des français regorgent de médicaments qui pourraient être collectés une fois par an lors d’une journée dédiée à la lutte contre le gaspillage.

    Cette journée pourrait être organisée par le LEEM.

    Les emballages des médicaments livrés tant en officines qu’en établissements sanitaires ainsi que ceux utilisés par les répartiteurs génèrent un impact considérable. Des cartons « vides » ou « plein d’air » sillonnent la France dans des camions.

     

     

    La réduction des emballages directes et indirectes est une priorité.

     

    Oivier TOMA – Primum Non Nocere

     

     

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