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Les informations concernant les produits désodorisants bientôt clairement étiquetées

asthmeLes produits désodorisants à combustion (bougies, encens, et produits du même genre) mis « sous surveillance » par le ministère de l’Environnement jusqu’au 31 mars, vont faire l’objet d’un décret relatif à l’affichage d’informations sur les précautions d’usage de ces produits.
Des mentions telles que « Ventiler la pièce après utilisation » et « Eviter d’inhaler directement la fumée » devront être portées obligatoirement sur les étiquettes par les producteurs ou distributeurs. Cela en application de la norme NF EN 16740 de décembre 2015 sur la « sécurité des émissions des désodorisants à combustibles – Informations de sécurité pour l’utilisateur« .

ebC’est ainsi que le décret à venir prévoira que « Ces mentions, présentées sous forme de texte ou de symbole, devront figurer de manière visible et lisible sur les emballages des désodorisants combustibles ainsi que dans toute publicité relative à ces produits« .
Rappelons que la combustion des bougies et surtout des encens provoquent des émissions de composés particulaires et gazeux qui peuvent être dangereux pour la santé : acroléine, benzène, éthylbenzène, formaldéhyde, l’acétaldéhyde et le naphtalène.
Nous sommes nombreux à connaitre dans notre entourage au moins une personne qui, soumise à pareille émission, déclenche systématique une crise d’asthme

C’est pourquoi nous avons réagi à la consultation publique du ministère par le commentaire suivant :

PDts« L’idéal serait d’étiqueter tous les produits désodorisants. Certes la combustion génère formaldéhyde et aux substances CMR, mais tous les désodorisants d’intérieurs (voiture, bombes aérosols,) sont très volatils et génèrent aussi de nombreux composés organiques nocifs pour la santé humaine.
Les produits d’entretien qui contiennent de nombreux composants chimiques et des parfums sont aussi concernés.
En fait c’est comme le tabac, il faut plus particulièrement protéger les plus vulnérables (nouveaux nés, enfants, femmes enceintes, personnes allergiques, …) avec un message clair et extrêmement précis pour éviter des généralités inutiles.
Certains composants brulés ou non sont dangereux pour la santé humaine : ceci doit être clairement énoncé
« .

Néanmoins, nous considérons ce projet de décret comme une grande avancée et affirmons qu’il doit être généralisé rapidement à tous les produits destinés à l’usage intérieur des bâtiments. Faute de quoi – si, par exemple, ces dispositions devaient être entravées ou retardées sous quelque prétexte – il faudra rappeler aux fabricants rétifs, que le «  pouvoir est dans le caddie » en cessant radicalement  d’acheter ces produits.

Tactique simple qui peut entraîner de très saines réactions.

Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

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