Les masques : présents ou absents, ils génèrent un désastre ! 

    Les masques : présents ou absents, ils génèrent un désastre ! 

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    Que l’utilisation des masques – qui a mis tant de temps à se mettre en place du fait de l’impéritie de ceux et celles qui auraient dû les prévoir en abondance -, soit considérée comme aussi détestable que leur pénurie, ne surprendra que ceux qui ignorent encore qu’il leur faut 450 ans pour disparaître du fait qu’ils ne sont pas recyclables !! C’est à dire environ que nous allons infliger leur présence polluante aux dix huit générations qui vont nous suivre

    Pire que les mégots, on en trouve de partout : sur les trottoirs, dans les parcs, sur les promenades, en forêt et même au fond de la Méditerranée. Si bien qu’un député LR demande que l’amende qui frappe la crétinerie de ceux qui les jettent leur masque n’importe où en sortant du bus ou du métro, sans se soucier des conséquences de leurs comportements de primates, soit portée de 68 à 300 €

    C’est au point que «si rien ne change, ça va devenir un vrai désastre écologique et peut être même sanitaire” explique un plongeur, pourtant habitué à constater la catastrophe que le « tout plastique » constitue pour nos fonds marins et pour les espèces qui essaient de survivre dans nos océans.

    Mais ce n’est pas tout, le scandale est double !

    Pourquoi ? Mais parce qu’un masque par terre, non seulement pollue, mais provoque en plus une rupture dans notre chaîne commune de protection face au virus, car c’est potentiellement un déchet infecté que l’on met dans l’espace public. Dixit le cabinet de la secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire.

    Que faire ?

    D’abord une campagne de « sensibilisation » (une de plus) par affiche, lancée par le gouvernement qui indique une démarche en trois étapes pour éviter la pollution et la contamination :

    1/ placer son masque dans un sac poubelle dédié,
    2/ le conserver 24 heures
    3/ le jeter dans un sac pour ordures ménagères.

    On peut toujours y croire…

    Ce qu’il faudrait parallèlement et d’urgence c’est

    • commencer par bien informer le public que les masques ne se recyclent car nombreux sont ceux qui l’ignorent encore
    • organiser d’urgence une filière de recyclage

    Quand on sait que la France vient de commander un milliard de masques on comprend de l’urgence dramatique de la mise en place de mesures drastiques et réellement efficaces.

    Des chiffres ahurissants :

    La DGS a affirmé que si les masques étaient obligatoires, il faudrait compter 100 millions d’unités par jour en moyenne. Or :

    • Un FFP2 = 8,5 grammes / unité
    • Un Masque chirurgical = 2,5 grammes / unité

     Avec une proportion estimative de 10% FFP2 / 90% chirurgicaux, nous obtenons 310 tonnes de masques par jour,

    • soient 9 300 tonnes par mois de déchets sur les bras…sans compter les masques utilisés dans des établissements sanitaires et médico sociaux !

    A quoi il faudrait encore ajouter, suivant certaines préconisations, les gants, les sur-blouses, les sur-chaussures. Tout-Jetables bien entendu ! Sans oublier le poids des désinfections chimiques…

    Se rend-on vraiment compte, du côté des « préconisateurs » du poids colossal de déchets à absorber (d’une manière ou d’une autre) que cela représente ? Sans même évoquer le gaspillage subséquent.

    Une solution : le lavage

    La seule solution raisonnable consiste donc à miser sur le lavable de fabrication française. Il va falloir fabriquer et utiliser les masques comme des sous-vêtements ; car personne – sauf les phobiques plus ou moins déjantés – ne jette chaussettes, slips et culottes après les avoir portés une fois.

    Stockage et aberrations

    Autre sujet d’alarmer (pour ne pas dire de scandale) : les établissements qui incinèrent les déchets infectieux étant sur-sollicités, l’État autorise les établissements de santé à stocker leurs déchets infectieux. Cela paraît pour le moins absurde quand, par ailleurs, ce même État préconise des masques jetables pour lesquels  il n’a prévu ni recyclage, ni revalorisation.

    Nous touchons là, au cœur de la RSE, avec des impacts économiques, écologiques et sanitaires majeurs, …

    Désinfection et vapeur

    Celle-ci n’est pas forcément chimique : les procédés vapeur sont très efficaces, sans impact sur la santé humaine, l’environnement et la biodiversité…

    Notre démarche ECOVID.

    C’est pour cette raison que nous avons créé la démarche ECOVID qui met en œuvre des solutions garantissant la sécurité sanitaire des salariés et clients, mais tient compte aussi des recommandations environnementales.

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

    LIENS : https://www.lepoint.fr/sante/masques-gants-la-crise-sanitaire-pourrait-aggraver-la-pollution-plastique-05-05-2020-2374090_40.php

     

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