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Innocuité des substances contenues dans les couches : un long chemin reste à parcourir !

Innocuité des substances contenues dans les couches : un long chemin reste à parcourir !

Les enfants sont aujourd’hui exposés à un risque chimique élevé du fait des produits du quotidien. C’est ainsi que des études réalisées sur des couches ont démontré la présence de substances nocives dans celles-ci. L’agence Primum Non Nocere depuis 2016 demande un étiquetage exhaustif sur l’emballage du produit à la société Procter et Gamble qui distribue les couches de la marque Pampers.

Dans son dernier courrier datant du 26 janvier 2018, la société nous indique participer au groupe de travail lancé par le Journal International de Médecine (JIM) pour « mieux comprendre l’enjeu de société que représente les niveaux infinitésimaux de traces d’impuretés retrouvées dans les produits de tous les jours ». Si nous pouvons les féliciter de cette initiative, nous demandons la prise de mesures effectives dès aujourd’hui pour supprimer définitivement les substances toxiques dans les couches.

Nous remettons en question leurs allégations qui affirment , d’une part , que «  les traces d’impuretés sont un problème de société car elles sont présentes partout » et « qu’une faible quantité de ces substances ne compromet en rien la sécurité » de leurs produits.

En effet, les études font apparaitre que certaines marques de couches ne contiennent aucune de ces substances, ce qui démontre la possibilité de produire des couches dont l’innocuité est certaine.

Enfin, après avoir procédé à l’affichage de la composition de leurs produits sur leur site internet, Procter et Gamble nous informe par ce courrier, « avoir étendu dès ce mois de février 2018 cet affichage sur les produits eux-mêmes ».

La DGCCRF saisie ce mois-ci nous apportera peut-être un avis éclairé …

Affaire à suivre … !

Retrouvez notre courrier du 2 janvier 2018 adressé à Pampers en cliquant sur le lien, ainsi que leur réponse du 26 janvier 2018.

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