Protéger l’Environnement, c’est comme entretenir une « cocotte » : ça coûte trop cher !

    Protéger l'Environnement, c'est comme entretenir une "cocotte" : ça coûte trop cher !Dans Actu-Environnement.com du 13 Décembre 2010 nous avons lu avec stupéfaction que, d’après la direction général du Trésor Public (qui en connaît un rayon sur la manière d’éviter les gaspillages de l’argent public) la mise en œuvre du Grenelle de l’Environnement va nous coûter trop cher !!!

    D’après cette étude publiée le 9 Décembre par l’honorable administration – relayée par Actu-Environnement – et que nous résumons pour vous ici, « les impacts macroéconomiques de la mise en œuvre du Grenelle de l’Environnement seraient néfastes pour le PIB et l’emploi et les investissements nécessaires seraient donc contre-productifs pour l’emploi et le PIB« 

    Rappelons que la mise en œuvre du Grenelle de l’Environnement « dans les domaines du transport, du bâtiment et des énergies renouvelables, pour atteindre les objectifs du Paquet Energie Climat, devrait coûter 450 milliards d’euros. Ce chiffre n’est pas nouveau : il a été annoncé dès 2008. Ce qui change par contre, c’est l’analyse qui en est faite et les conclusions qui sont tirées…. »


    L’étude publiée le 9 décembre par le Trésor affirme « n’engager que ses auteurs » et établit que si les investissements devraient, dans un premier temps, être bénéfiques à la croissance et à l’emploi, après 2020, « le ralentissement puis l’arrêt des investissements, la hausse des prix et celle des prélèvements obligatoires nécessaires au financement des investissements, annulent les gains économiques du Grenelle« . Pour finir, le Grenelle aura un impact négatif sur le PIB et l’emploi ! De profundis…

    Reste pourtant à savoir si, à plus long terme, dans un pays ravagé par les pollutions et agressions de toutes sortes perpétrées contre l’ensemble des équilibres biologiques qui conditionnent la survie de notre espèce, les notions de PIB et d’emploi auront encore quelque signification…

    C’est un peu comme si Néron s’était inquiété du financement des Comités de Quartier après qu’il ait mis le feu à Rome.

    Affaire à suivre…

    Olivier TOMA – Primum-Non-Nocere

     

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