Achats Responsables :  la norme ISO 20400 sur la ligne de départ

    Achats Responsables :  la norme ISO 20400 sur la ligne de départ
    C’est ce qui ressort de la dernière réunion du comité de projet de l’ISO chargé de rédiger la future norme volontaire ISO 20400 sur les achats responsables et qui a abouti à un accord définitif. Publication prévue en février ou mars prochain.

    Ce travail avait été entrepris en septembre 2013 par la commission de normalisation – grandes entreprises et pouvoirs publics. Il était destiné à définir les bonnes pratiques en matière d’achats responsables dans une norme volontaire internationale. Avec accord de l’AFNOR et de l’ISO. Il avait comporté une enquête publique, été ouverte en janvier 2016, où toutes les parties prenantes avaient été consultées en France.

    On en est désormais à la phase finale
    • Début décembre 2016 le comité technique ISO/PC 277 décide d’envoyer le texte en publication après qu’il ait été revu par les délégations des 37 pays impliqués.
    • Un projet de norme avait été  adopté par la majorité moins une voix : celle de Singapour.
    • Il s’articulait autour de trois questions de principe : droit fondamental, conditions de travail, droits de l’Homme ; Et deux sujets plus techniques : sphère d’influence et approche des risques.
    Publication

    La publication de la norme sera réalisée pour février ou mars 2017 affirme l’ISO/PC 277. Le texte se présentera comme un mode d’emploi à disposition des entreprises et de leur service achats qui auront à le mettre en oeuvre.

    Gagnant/Gagnant

    L’Ademe a mené une enquête auprès de 19 services achats d’entreprises françaises volontaires dans tous les secteurs d’activité.

    Il en ressort des perspectives très positives :

    • ces entreprises ont en effet estimé que leur retour sur investissement en matière d’achats responsables a été réalisé en deux ans.
    • qu’une politique d’achats responsables leur a permis de gagner des parts de marché et de réduire leurs impacts environnementaux, notamment en termes d’émissions de gaz à effet de serre.

    Ce qui a incité l’Ademe à entreprendre une deuxième étude destinée aux PME pour les accompagner dans la mise en œuvre d’une démarche d’achats responsables.

    Nous ne pouvons qu’approuver cette initiative car en matière de RSE les achats doivent être pensés et effectués en fonction de l’identification et de la réduction des impacts dont ils sont responsables.

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

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    • Après avoir dirigé plusieurs établissements de santé, il crée en 2005 le Comité de Développement Durable en Santé (C2DS). En 2009, il fonde l’agence de conseil Primum Non Nocere©, qui accompagne les établissements sanitaires et médico-sociaux dans la mise en d'une démarche de développement durable. Auteur de deux ouvrages : "Le développement durable et solidaire en santé" et "Hippocrate, au secours", il est également un artiste-peintre confirmé, avec plus de 600 œuvres à son actif exposées de Paris à New-York. Mais Olivier Toma, c'est avant tout le pionnier du développement durable en santé. Voilà près de 20 ans qu'il œuvre pour impulser une dynamique de développement durable dans les structures sanitaires et médico-sociales. Il est d'ailleurs à l'origine de la première éco-clinique de France respectant le label HQE, et a également créé le diplôme universitaire «Droit et gestion du développement durable en santé», à l’université de Montpellier. Engagé et passionné, il est force de propositions, d'idées et d'outils concrets mais il est surtout porteur d'une volonté farouche de créer un futur aux établissements sanitaires et médico-sociaux dans le respect du développement durable : " Imaginons un centre de lutte contre le cancer construit avec des matériaux non cancérigènes, une maison de retraite nettoyée à l’aide de produits moins nocifs pour les résidents qui les inhalent et les professionnels qui les manipulent, qui saurait trier et recycler ses déchets, évacuer de façon saine tous ses effluents, recycler les quantités colossales d’eau qu’elle consomme. Imaginons une clinique conçue en harmonie avec son environnement et fonctionnant avec des énergies vertes, ou encore un hôpital n’utilisant que des dispositifs médicaux exempts de toute toxicité, qui ne se contenterait plus d’une approche curative mais s’appliquerait à rendre ses patients acteurs de leur propre santé au travers d’actions d'éducation et de prévention,...'' Riche de convictions, Olivier Toma a l'art de convaincre et transmettre cette envie d’agir dans un seul objectif : faire avancer les hommes vers un monde meilleur et durable.

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