La feuille de route de la COP 21 est opérationnelle

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    C’est la présidente de la COP 21, Ségolène Royal, qui l’a présentée le 27 juin à l’occasion d’un Conseil national de la transition écologique. Elle manifeste ainsi sa volonté de faire de la France le fer de lance de la lutte contre le dérèglement climatique et de la transition vers le développement durable et l’économie bas-carbone.

    Trois grandes priorités déclinées en mesures concrètes peuvent se dégager de cette feuille de route :

    • Honorer les engagements pris par la France lors de la COP 21
    • Favoriser l’engagement de tous les acteurs de la société dans la transition écologique et plus particulièrement celui des territoires.
    • Préserver les milieux afin d’améliorer le cadre de vie et la santé de tous.

    Ce qui entraîne, parmi les mesures les plus remarquables, (nous citons) :

    • Donner un cadre financier pour des investissements verts en veillant à assurer l’augmentation des financements internationaux français en faveur du climat.
    • Accélérer l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre dans les transports en soutenant la mise en place d’un instrument de suivi limitant les émissions de CO2.
    • Renforcer les coalitions et encourager les entreprises pour lutter contre le changement climatique en développant des nouveaux outils contractuels entre secteur public et privé.
    • Mettre en œuvre une politique d’adaptation des territoires littoraux en collaboration avec les parties prenantes du littoral.
    • Développer l’ouverture des données (open data) avec l’initiative Green Tech verte.
    • Accélérer la mobilisation des territoires pour rejoindre les territoires à énergie positive pour la croissance verte.
    • Construire avec les citoyens le cadre de la transition écologique en poursuivant le dialogue environnemental et en adoptant la charte de la participation du public.
    • Renforcer les engagements de l’administration pour une meilleure performance environnementale.
    • Améliorer et préserver la qualité de l’eau en renforçant la protection de 1000 captages d’eau prioritaire.
    • Favoriser l’aménagement durable en développant des initiatives en matière d’agriculture urbaine et périurbaine.
    • Reconquérir la biodiversité en mettant en place notamment un observatoire sur les abeilles/pollinisateurs.
    • Renforcer les actions dans le domaine santé-environnement en réduisant l’usage des substances chimiques pour limiter l’exposition des populations.

    (fin de citation)

    Côté pratique, le ministre a annoncé que des lettres de cadrage vont être adressées à chaque ministère leur indiquant les actions à accomplir dans le cadre de leurs responsabilités.

    Un suivi sera assuré par le conseil national de la transition écologique ; ce qui impliquera la tenue de tableaux de bord de l’avancement des engagements de l’État.

    Le public ne sera pas oublié qui pourra consulter ce tableau de bord sur le site du Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer.

    Olivier TOMA –   PRIMUM-NON-NOCERE

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