La démarche de Haute Qualité Acoustique® 

    La démarche de Haute Qualité Acoustique® 
    L’Association LPC lance une initiative concernant la démarche HQE, qui consiste à valoriser la prise en compte du facteur acoustique souvent négligé.

    Elle vient de créer le label HQA® (Haute Qualité Acoustique) afin d’améliorer la qualité de vie dans les habitats et dans la société. Elle rappelle que « 66% des français disent être gênés par le bruit, et 85% des français considèrent que les nuisances sonores sont incompatibles avec un projet de logement idéal« .

    La démarche ainsi proposée par LPC était, à l’origine, destinée aux établissements accueillant des personnes en difficulté. Elle est étendue aujourd’hui à obtenir une qualité environnementale qui prenne en compte la « sensorialité acoustique des habitant dans leur lieu de vie« .

    Le document technique prend en compte une série de pourcentages de données de base en qualité de « gêne bruits à domicile » et de « pourcentage des Français »  et débouche sur le projet en lui-même qui se décline en  » trois principes de la démarche HQA® :

    • L’Acou-construction 
    • L’Acou-confort
    • L’Acou-santé

    Ces principes aboutissant à plusieurs démarches ciblées :

    •  » Acquis de la démarche HQE® pour la démarche HQA® ».
    •  » La démarche HQA® et la réglementation acoustique. »
    •  » La démarche HQA® et le matériau sonore »
    •  » La démarche HQA® et la prévention du bruit dans l’environnement »
    •  » La démarche HQA® pour une société plus inclusive »

    On sait depuis la publication de l’étude commandée par l’Ademe au cabinet EY et publié en juin 2014 que le coût social du bruit en France est de 57 milliards d’euros par an. L’étude précisait que 9 millions de personnes étaient exposées aux bruits des transports qui entraînaient une dépense de 11,5 milliards d’euros par an, dont 89% étaient induits par le trafic routier.

    L’étude montrait aussi  que les accidents du travail et la surdité provoqués par le bruit en milieu professionnel coûtaient chaque année environ 1,2 milliards d’euros.

    A quoi il fallait ajouter :

    • le bruit en milieu professionnel ou scolaire qui provoquait lui aussi des pertes économiques probables et bien plus conséquentes ( 58% des salariés en France se disaient exposés au bruit, soit environ 14 millions de personnes – le bruit en salle de classes : 1 Md d’€ !).
    • Le bruit du voisinage, un phénomène conséquent dont le coût social n’a jamais été mesuré mais qu’on arrivait à calculer, à partir d’estimations disponibles, à environ 11,5 mds d’Euros par an !

    On en arrivait donc à ce coût annuel pour les Français de 57 milliards d’euros provoquées par les pollutions sonores. Estimation comportant un certain nombre d’inconnues qui engageaient à approfondir les recherches sur le sujet et qui laissaient supposer que le chiffre était susceptible d’être révisé à la hausse.

    D’où l’importance de cette de cette démarche HQA® dont l’intégralité de la présentation peut être trouvée sur : http://lespierresquichantent.over-blog.com/2016/12/la-demarche-hqa-haute-qualite-acoustique.html

    Voir aussi l’article que nous avions déjà consacré au sujet : https://politiquedesante.fr/beaucoup-de-bruit-pour-rien-non-il-nous-coute-57-mde/

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

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    • Après avoir dirigé plusieurs établissements de santé, il crée en 2005 le Comité de Développement Durable en Santé (C2DS). En 2009, il fonde l’agence de conseil Primum Non Nocere©, qui accompagne les établissements sanitaires et médico-sociaux dans la mise en d'une démarche de développement durable. Auteur de deux ouvrages : "Le développement durable et solidaire en santé" et "Hippocrate, au secours", il est également un artiste-peintre confirmé, avec plus de 600 œuvres à son actif exposées de Paris à New-York. Mais Olivier Toma, c'est avant tout le pionnier du développement durable en santé. Voilà près de 20 ans qu'il œuvre pour impulser une dynamique de développement durable dans les structures sanitaires et médico-sociales. Il est d'ailleurs à l'origine de la première éco-clinique de France respectant le label HQE, et a également créé le diplôme universitaire «Droit et gestion du développement durable en santé», à l’université de Montpellier. Engagé et passionné, il est force de propositions, d'idées et d'outils concrets mais il est surtout porteur d'une volonté farouche de créer un futur aux établissements sanitaires et médico-sociaux dans le respect du développement durable : " Imaginons un centre de lutte contre le cancer construit avec des matériaux non cancérigènes, une maison de retraite nettoyée à l’aide de produits moins nocifs pour les résidents qui les inhalent et les professionnels qui les manipulent, qui saurait trier et recycler ses déchets, évacuer de façon saine tous ses effluents, recycler les quantités colossales d’eau qu’elle consomme. Imaginons une clinique conçue en harmonie avec son environnement et fonctionnant avec des énergies vertes, ou encore un hôpital n’utilisant que des dispositifs médicaux exempts de toute toxicité, qui ne se contenterait plus d’une approche curative mais s’appliquerait à rendre ses patients acteurs de leur propre santé au travers d’actions d'éducation et de prévention,...'' Riche de convictions, Olivier Toma a l'art de convaincre et transmettre cette envie d’agir dans un seul objectif : faire avancer les hommes vers un monde meilleur et durable.

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