La pollution : facteur aggravant de l’endométriose

    endométriose pollution santé

    La situation actuelle

    De récentes recherches mettent en évidence le fait que – au-delà de tous les méfaits que nous dénonçons à longueur d’articles – la pollution augmenterait les risques d’endométriose qui touche beaucoup de femmes, et aggraverait l’état de celles qui en souffrent déjà.

    Ce chiffre s’élèverait à 10% de la population féminine en âge de procréer, d’après le Ministère de la Santé. Il faut utiliser le conditionnel en la matière car le diagnostic de la maladie pose encore problème aux scientifiques qui tentent de mettre en évidence les causes de cette maladie ainsi que les facteurs qui pourraient l’aggraver.

    Une enquête en deux parties

    Il s’agit de celle publiée par Reporterre en date du 22 juin dernier.

    Celle-ci vise essentiellement les effets de la pollution sur l’endométriose ou dans son aggravation, ainsi que son rôle dans l’augmentation alarmante du nombre de cas recensés.

    Et il semblerait que Reporterre soit prêt à donner un coup de pied dans la fourmilière quand il écrit : Dans les trente-quatre pages de la stratégie nationale de lutte contre l’endométriose, lancée en février dernier par le ministre de la Santé, alors Olivier Véran, une seule mention est faite de ‘facteurs environnementaux’ dans l’apparition de la pathologie”. Les oreilles de notre ex-ministre de la santé et actuel ministre auprès du Parlement, ont dû siffler.

    Surtout quand le rapport poursuit : [certes] les déterminants de l’endométriose ne sont pas bien compris, mais certains chercheurs ont trouvé des associations entre les polluants organiques persistants (POPs) et la progression de l’endométriose. Les Pops ont été intensivement utilisés pendant les années 60 et 70, mais interdits ou strictement régulés en raison de leurs propriétés toxiques, d’après l’Institut national de la recherche agronomique (INRAE), dans un billet de janvier 2022.

    Du côté de l’INSERM, on est tout aussi catégorique quand l’un de ses cadres déclare à Reporterre que les dernières études montrent un lien significatif entre la propagation des polychlorobiphényles (PCB), des dioxines et des pesticides, et le développement de l’endométriose. 

     

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

    https://reporterre.net/L-endometriose-une-maladie-gyneco-boostee-par-la-    pollution

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