L’Académie Américaine de Médecine Environnementale part en guerre contre la pollution électromagnétique.

    L’Académie Américaine de Médecine Environnementale part en guerre contre la pollution électromagnétique.C’est ainsi qu’elle a publié, le 12 avril dernier, un communiqué sans ambiguïté quant aux effets (contre)-sanitaires des Champs Electro-Magnétiques. Les très basses fréquences comme les très hautes fréquences (radiofréquences) sont également dénoncées. Et, pour faire bonne mesure, l’AAME  recommande l’application immédiate de précautions quant au déploiement des compteurs électriques dits intelligents et des technologies sans fil.

    Elle précise par ailleurs : « Citant plusieurs études scientifiques, l’Académie Américaine de Médecine Environnementale, conclut que des effets biologiques délétères importants surviennent suite à des niveaux d’exposition non-thermiques, montrant un lien de causalité. L’Académie Américaine de Médecine Environnementale exprime son inquiétude quant aux effets significatifs mais peu connus des Champs Electro-Magnétiques et radiofréquences, sur la santé humaine. »

    C’est pourquoi elle insiste sur la nécessité de développer la recherche indépendante et pour que soit reconnue l’hypersensibilité électromagnétique comme un problème croissant dans le monde.

    Viennent en appui des alarmes et recommandations de l’AAME, sans encore constituer des niveaux de preuve suffisants puisque les modes d’action ne sont pas encore totalement précisés :

    –          l’accroissement des tumeurs du cerveau chez l’enfant

    –          le nombre croissant de personnes développant une hypersensibilité à cette pollution électro-magnétiques, dont des jeunes de plus en plus nombreux

    L’AAME considère ces données comme le signal fort du danger que ces pollutions physiques constituent  pour la santé et l’environnement et des désordres sanitaires à en attendre si aucune mesure n’est prise.

    Chez nous, le principe de précaution est inscrit dans la charte constitutionnelle et elle est justement destinée à pallier les risques d’une telle situation où les risques, parce qu’ils ne sont pas encore parfaitement établis, n’en sont pas moins suspectés et doivent déterminer les précautions indispensables.

    Le pavé dans la mare de l’AAME nous amène à dénoncer les conséquences catastrophiques éventuelles à attendre d’une absence quasi irresponsable d’une évaluation de l’impact sanitaire et environnemental provoqué par la multiplication des technologies qui vont encore augmenter le poids et la menace potentielle que les ondes domestiquées font peser sur nous : femtocells, Linky, 4G, radio numérique terrestre…. Avons-nous quelque chose de bon à attendre de ces nouvelles technologies qui vont élargir le champ d’une pollution électromagnétique de plus en plus étrangère aux facultés d’adaptation que l’être humain a développées depuis son apparition sur Terre.

    Il serait plus que temps que nos autorités sanitaires, au plus haut niveau de responsabilités, s’inquiètent vraiment de ce péril d’autant plus redoutable qu’il est parfaitement indétectable. L’AAME vient de secouer le cocotier : n’attendons pas que les noix nous tombent sur la tête !

     

    Olivier TOMA – Primum-Non-Nocere

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