Le RSE, le Développement Durable et le bilan 2014

    Une étude a été menée auprès de 240 décideurs RSE et Développement Durable par BDO et Malakoff Médéric cette année. Avec un intérêt tout particulier pour le retour sur investissement de la RSE.
    Voici les conclusions essentielles de cette étude qui ne concerne que la France :

    • Pour les responsables RSE, l’enjeu majeur est le retour sur investissement (ROI)
    • Pour 68% des grandes entreprises, 45% des entreprises de taille moyenne et 40% des petites entreprises, le peu de visibilité du ROI constitue le frein principal aux projets RSE.

      On pointe ensuite

    • le manque de vision stratégique pour 47% des entreprises de taille moyenne
    • le manque de ressources financières pour 43% des petites entreprises.Les responsables RSE relèvent que le ROI est difficile à estimer dans la mesure où
    • il n’a pas d’impact sur le CA pour 48% des grandes entreprises
    • il n’y a pas d’indicateurs chiffrés pour 52% des entreprises de taille moyenne et 42% des petites entreprises.

    La question des indicateurs est cruciale et elle détermine les enjeux du ROI. Surtout pour les PME :

    • La mise en place d’un reporting RSE n’a été effectuée que par 40% des entreprises de taille moyenne et 20% des petites entreprises, contre 88% des grandes entreprises.
    • De même la mise en place de la certification du reporting RSE par un tiers n’a vu le jour que dans 10% des entreprises de taille moyenne et 5% des petites entreprises alors qu’on arrive à 70% dans les grandes entreprises.

    Cette question est cruciale car dès 2016, un reporting RSE certifié par un tiers (Loi Grenelle) devra obligatoirement être réalisé dans toutes les entreprises de plus de 500 salariés.
    Et cette mesure concerne plus de  2000 entreprises !

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

    Tags:

    • Après avoir dirigé plusieurs établissements de santé, il crée en 2005 le Comité de Développement Durable en Santé (C2DS). En 2009, il fonde l’agence de conseil Primum Non Nocere©, qui accompagne les établissements sanitaires et médico-sociaux dans la mise en d'une démarche de développement durable. Auteur de deux ouvrages : "Le développement durable et solidaire en santé" et "Hippocrate, au secours", il est également un artiste-peintre confirmé, avec plus de 600 œuvres à son actif exposées de Paris à New-York. Mais Olivier Toma, c'est avant tout le pionnier du développement durable en santé. Voilà près de 20 ans qu'il œuvre pour impulser une dynamique de développement durable dans les structures sanitaires et médico-sociales. Il est d'ailleurs à l'origine de la première éco-clinique de France respectant le label HQE, et a également créé le diplôme universitaire «Droit et gestion du développement durable en santé», à l’université de Montpellier. Engagé et passionné, il est force de propositions, d'idées et d'outils concrets mais il est surtout porteur d'une volonté farouche de créer un futur aux établissements sanitaires et médico-sociaux dans le respect du développement durable : " Imaginons un centre de lutte contre le cancer construit avec des matériaux non cancérigènes, une maison de retraite nettoyée à l’aide de produits moins nocifs pour les résidents qui les inhalent et les professionnels qui les manipulent, qui saurait trier et recycler ses déchets, évacuer de façon saine tous ses effluents, recycler les quantités colossales d’eau qu’elle consomme. Imaginons une clinique conçue en harmonie avec son environnement et fonctionnant avec des énergies vertes, ou encore un hôpital n’utilisant que des dispositifs médicaux exempts de toute toxicité, qui ne se contenterait plus d’une approche curative mais s’appliquerait à rendre ses patients acteurs de leur propre santé au travers d’actions d'éducation et de prévention,...'' Riche de convictions, Olivier Toma a l'art de convaincre et transmettre cette envie d’agir dans un seul objectif : faire avancer les hommes vers un monde meilleur et durable.

    • Voir les commentaires (0)

    Ads

    Vous pourriez aimer aussi

    Le CGEDD veut faire avancer la régulation du médicament pour protéger l’environnement. Enfin.

    Le CGEDD (Conseil général de l’environnement et du développement durable) du MEDDTL, sous la plume ...

    VACCINER INTELLIGENT ?

    Nous signalons une vidéo tout à fait exceptionnelle qui a eu les honneurs du ...