Les Attributions du Ministre de l’Ecologie nous interpellent….

    royal.Le récent décret N° 2014 401 du 16 AVRIL 2014 définit les attributions de ministre de l’écologie….
    Dans cette déclinaison des dites responsabilités il y a une attribution qui retient plus particulièrement notre attention. La voici :
     » Il participe  avec le ministre de la santé à la détermination de la politique de santé en tant que cette dernière est liée à l’environnement « 

    Parfait.
    Dans cet ordre d’idées on peut légitimement considérer que des problématiques cruciales telles que :

    • la Qualité de l’Air Intérieur (QAI)
    • les perturbateurs endocriniens dans les produits de grande consommation,
    • les impacts sanitaires des déchets, des effluents liquides, des résidus de médicaments
    • l’impact du changement climatique sur la santé humaine et sur le cout pour l’assurance maladie,
    • les nuisances relatives au tabac et la nécessaire aide au sevrage tabagique des  professions de santé,
    • le cout de la rénovation énergétique des secteurs sanitaire et médicosocial,
    • l’éco conception des soins,
    • l’affichage environnemental des produits de santé
    • l’implication des personnels de santé dans l’élaboration et la réalisation du PNSE3…

    seront prises en compte et vigoureusement travaillées.
    On se demanderait autrement  pourquoi faire reposer la résolution de ces problèmes incontournables sur deux ministres au lieu d’un seul, puisque l’autorité du ministre de l’écologie s’exerce « conjointement avec [celle du] ministre des affaires sociales et de la santé sur la direction générale de la prévention des risques lorsque celle-ci exerce ses compétences en matière de radioprotection » ?

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

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    • Après avoir dirigé plusieurs établissements de santé, il crée en 2005 le Comité de Développement Durable en Santé (C2DS). En 2009, il fonde l’agence de conseil Primum Non Nocere©, qui accompagne les établissements sanitaires et médico-sociaux dans la mise en d'une démarche de développement durable. Auteur de deux ouvrages : "Le développement durable et solidaire en santé" et "Hippocrate, au secours", il est également un artiste-peintre confirmé, avec plus de 600 œuvres à son actif exposées de Paris à New-York. Mais Olivier Toma, c'est avant tout le pionnier du développement durable en santé. Voilà près de 20 ans qu'il œuvre pour impulser une dynamique de développement durable dans les structures sanitaires et médico-sociales. Il est d'ailleurs à l'origine de la première éco-clinique de France respectant le label HQE, et a également créé le diplôme universitaire «Droit et gestion du développement durable en santé», à l’université de Montpellier. Engagé et passionné, il est force de propositions, d'idées et d'outils concrets mais il est surtout porteur d'une volonté farouche de créer un futur aux établissements sanitaires et médico-sociaux dans le respect du développement durable : " Imaginons un centre de lutte contre le cancer construit avec des matériaux non cancérigènes, une maison de retraite nettoyée à l’aide de produits moins nocifs pour les résidents qui les inhalent et les professionnels qui les manipulent, qui saurait trier et recycler ses déchets, évacuer de façon saine tous ses effluents, recycler les quantités colossales d’eau qu’elle consomme. Imaginons une clinique conçue en harmonie avec son environnement et fonctionnant avec des énergies vertes, ou encore un hôpital n’utilisant que des dispositifs médicaux exempts de toute toxicité, qui ne se contenterait plus d’une approche curative mais s’appliquerait à rendre ses patients acteurs de leur propre santé au travers d’actions d'éducation et de prévention,...'' Riche de convictions, Olivier Toma a l'art de convaincre et transmettre cette envie d’agir dans un seul objectif : faire avancer les hommes vers un monde meilleur et durable.

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