La mission de Nicole BRICQ : améliorer la santé par le respect de l’environnement

    La mission de Nicole BRICQ : améliorer la santé par le respect de l'environnementNicole BRICQ, notre nouveau ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie sait désormais ce qu’elle aura à faire. Plus exactement depuis le décret publié le 25 mai au JO.De l’énergie on espère qu’elle n’en manquera pas car Nicole BRICQ aura en charge « les domaines du développement durable, de l’environnement et des technologies vertes, de l’énergie, notamment en matière tarifaire, du climat, de la sécurité industrielle, des transports et de leurs infrastructures, de l’équipement, de la mer, à l’exception de la construction et de la réparation navales », sans oublier  » la pêche maritime et des cultures marines ».Chacune de ces attributions, chacun de ces domaines sont soigneusement détaillés dans le décret et nous n’avons pas l’intention de vous en infliger la lecture ici.Cependant une phrase a retenu toute notre attention au C2DS, c’est celle qui précise que le nouveau ministre est chargé de « la détermination de la politique de la santé (…) tant que cette dernière est liée à l’environnement » et qui constitue, à nos yeux, une avancée essentielle. En effet, il nous est clairement apparu tout au long de ces dernières décades qu’ignorer le lien consubstantiel qui rend l’état de santé des Français largement tributaire des conditions environnementales qui leur sont imposées, rendaient totalement inefficaces les diverses politiques de santé qui ne tiennent pas compte des aspects économiques, écologiques et sanitaires de ces impacts.Le C2DS qui travaille assidument sur ces thématiques depuis sa création, propose donc aux nouveaux responsables de la santé en France, de leur présenter de façon argumentée l’ensemble des impacts environnement/santé dont ils ont constitué un très riche catalogue.A charge pour les dits responsables de mettre en place ensuite les politiques qui leur paraîtront les plus adaptées en fonction de tous les paramètres en présence.

     

    D’autre part, nous ne ferons pas preuve de qualités exceptionnelles de lucidité en affirmant qu’un tournant vient d’être négocié, qui conduira désormais les services de la santé à devoir travailler en étroite synergie avec ceux de l’environnement.

    Au moins jusqu’à ce que le dit « environnement » soit redevenu aussi sain qu’il aurait toujours dû le rester.

     

     

    Olivier TOMA – Primum-Non-Nocere

     

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