Pollution de l’Air en 2012 = 7 millions de décès prématurés !

    © Copyright 2010 CorbisCorporationC’est l’OMS qui l’affirme dans une très récente étude.
    Sur ces 7 millions de décès :

    On estime que ces chiffres présentent une progression inquiétante car égale au double des estimations de 2008 « qui placent la pollution de l’air comme principal risque environnemental pour la santé dans le monde« .
    Les régions les plus touchées par cette pollution sont l’Asie du Sud-Est et le Pacifique occidental. Elles représentent 3,3 millions de décès prématurés quant à la pollution intérieure et 2,6 millions par la pollution extérieure.

    L’OMS considère que ces études montrent le lien privilégié entre pollution de l’air et maladies cardiovasculaires : 40% des décès par cardiopathies ischémique et 40% des accidents vasculaires cérébraux, lui sont directement liés.

    Du côté des décès dus à la pollution extérieure les mêmes pathologies représentent 26% et 34%.

    Enfin ajoutons que cette étude conforte les précédents travaux de  l’OMS qui établissaient  e lien entre pollution de l’air, cancers du poumon et maladies respiratoires telles que les infections respiratoires aiguës et les broncho-pneumopathies chroniques obstructives.

    Nous ne saurions donc trop insister sur l’importance de la Qualité de l’Air Intérieur sur laquelle nous ne cessons d’attirer l’attention des responsables. Cette publication alarmante de l’OMS rend encore plus  indispensables  les « 10 Eco Gestes«   que nous avons définis pour préserver et améliorer l’amélioration de la QAI ainsi que notre campagne « Two for Ten«   qui milite pour la réduction du CO2 et l’assainissement des transports….

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE


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    • Après avoir dirigé plusieurs établissements de santé, il crée en 2005 le Comité de Développement Durable en Santé (C2DS). En 2009, il fonde l’agence de conseil Primum Non Nocere©, qui accompagne les établissements sanitaires et médico-sociaux dans la mise en d'une démarche de développement durable. Auteur de deux ouvrages : "Le développement durable et solidaire en santé" et "Hippocrate, au secours", il est également un artiste-peintre confirmé, avec plus de 600 œuvres à son actif exposées de Paris à New-York. Mais Olivier Toma, c'est avant tout le pionnier du développement durable en santé. Voilà près de 20 ans qu'il œuvre pour impulser une dynamique de développement durable dans les structures sanitaires et médico-sociales. Il est d'ailleurs à l'origine de la première éco-clinique de France respectant le label HQE, et a également créé le diplôme universitaire «Droit et gestion du développement durable en santé», à l’université de Montpellier. Engagé et passionné, il est force de propositions, d'idées et d'outils concrets mais il est surtout porteur d'une volonté farouche de créer un futur aux établissements sanitaires et médico-sociaux dans le respect du développement durable : " Imaginons un centre de lutte contre le cancer construit avec des matériaux non cancérigènes, une maison de retraite nettoyée à l’aide de produits moins nocifs pour les résidents qui les inhalent et les professionnels qui les manipulent, qui saurait trier et recycler ses déchets, évacuer de façon saine tous ses effluents, recycler les quantités colossales d’eau qu’elle consomme. Imaginons une clinique conçue en harmonie avec son environnement et fonctionnant avec des énergies vertes, ou encore un hôpital n’utilisant que des dispositifs médicaux exempts de toute toxicité, qui ne se contenterait plus d’une approche curative mais s’appliquerait à rendre ses patients acteurs de leur propre santé au travers d’actions d'éducation et de prévention,...'' Riche de convictions, Olivier Toma a l'art de convaincre et transmettre cette envie d’agir dans un seul objectif : faire avancer les hommes vers un monde meilleur et durable.

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