Un nouveau « guide pratique des allégations environnementales » vient de paraître.

    Un nouveau "guide pratique des allégations environnementales"  vient de paraître.« L’idée de ce guide est née de notre volonté commune de restaurer la confiance entre consommateurs et entreprises sur ce marché des produits verts. Une communication loyale et explicite, base d’une confiance solide, est donc fondamentale. J’ai d’ailleurs fait du contrôle de la loyauté des allégations une des priorités d’action de la DGCCRF pour ce début d’année 2012 » indique le secrétaire d’Etat chargé de la consommation Frédéric Lefebvre. Et d’examiner les termes de « bio« , « compostable », « durable », « écoconçu», « écologique », « naturel », « recyclable », « renouvelable » ou « responsable « .Le but de ce guide consiste à nous rappeler que les allégations environnementales associées à un produit, confèrent à ce produit certaines qualités ou caractéristiques dont nous devons êtres assurés, et lorsqu’il s’agit d’une entreprise, ce sont les activités de cette entreprise qui doivent correspondre à l’allégation. Dans ce dernier cas, l’allégation doit pouvoir préciser si elle correspond à l’ensemble des activités de l’entreprise, au processus de production ou à un étape quelconque d’élaboration du produit.Il est nécessaire que l’entreprise puisse justifier de la réduction des principaux impacts environnementaux liés à ses activités, et qu’elle fournisse des explications sur sa démarche sur l’emballage même du produit. 

    Les allégations doivent être précisées et fondées.

    Si la démarche environnementale n’a aucun effet sur le processus de réalisation (ex : si elle concerne les seules activités administratives) l’allégation ne pourra être employée.

    Le guide, en bonne rhétorique, conseille de nuancer les allégations et de préférer la mention « contribue à protéger l’environnement » à celle de « protège l’environnement » tout court. En effet, cela nous paraît plus prudent….
    En toute occasion, l’entreprise qui veut mettre en avant des « allégations environnementales » doit pouvoir fournir des éléments « concrets, mesurables, pertinents, significatifs et vérifiables prouvant que les principaux impacts environnementaux liés aux activités concernées ont été significativement réduits ».

    Ce qui, pour le moins, nous paraît aller de soi.

    Le recours à  un organisme indépendant pour effectuer les contrôles nécessaires, est possible. Ce qui nous paraît assez hasardeux.

    Enfin, la démarche est bonne et la direction prise va dans le bon sens. Nous jugerons aux résultats.

    Olivier TOMA – Primum-Non-Nocere

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