La prise de poids ! Une question d’emballage ?

    On vous explique. Les emballages de certains aliments contiennent des composants qui provoquent une prise de poids – souvent inexplicable et pour cause – chez les malheureux consommateurs. C’est ce qu’affirme l’étude menée par la Hemholtz Centre for Environmental Research en Allemagne.
    On l’on retrouve nos « amis » les phtalates

    Non contents de se trouver à l’origine de certains cancers, les voilà maintenant soupçonnés (pour le moins) de perturber notre système hormonal au point de nous conduire à nous habiller en passant du « S » au « XXL ». Où se nichent cette fois-ci ces perturbateurs auxquels nous ne finirons jamais de faire la chasse ? Dans les emballages plastiques de certains aliments, dans les boites de conserves « pour les rendre flexibles et plus durs à casser » !
    Si on comprend bien la démonstration : grâce à l’action des phtalates, les graisses qui s’amassent sur nos hanches ou notre ventre sont directement proportionnelles à la solidité de nos emballages. Quel progrès !

    Comment interviennent-ils ?

    Les chercheurs sus-évoqués expliquent que les phtalates contenus dans les contenants s’insinuent perfidement dans le contenu, investissent la nourriture d’où ils n’ont plus qu’à rayonner dans tout notre organisme.

    Comment l’ont-ils découvert ?

    Facile. En ajoutant des phtalates à l’eau de boisson de certaines souris tandis que d’autres continuaient à boire une eau ordinaire. Bingo ! Les souris généreusement abreuvées aux perturbateurs endocriniens ont grossi de manière significative contrairement à celles qui ont dû se contenter d’eau claire. Notamment les femelles.

    Hypothèse

    Les phtalates – nous disent les chercheurs allemands – pourraient « augmenter le taux d’acides gras dans le sang ». Mais les recherches et le contrôles doivent encore se poursuivre.

    Quoi faire ?

    En attendant, le meilleur conseil qu’on puisse donner c’est de s’efforcer d’acheter le maximum de produits naturels, de proximité, vendus sans aucun emballage. Bref, il nous faudra peut-être retourner « au marché » comme nos mères et grand-mères le faisaient.

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

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