COPDu moins appelle-t-elle les entreprises et collectivités à soutenir l’accord de Paris sur le climat en publiant un « appel de Paris » pour les inviter à agir et à se rassembler autour d’une même déclaration collective :  » Nous saluons l’adoption d’un nouvel accord universel sur le climat lors de la COP 21 à Paris, étape essentielle de la résolution du problème des changements climatiques. Nous nous engageons à soutenir toute action en vue de faire en sorte que le niveau d’ambition énoncée par cet accord soit respecté voire dépassé. »

    La dite déclaration a déjà été signée par « plus de 850 organisations, près de 400 entreprises, 120 investisseurs et 150 villes et régions représentant 150 millions de personnes et 11 000 milliards de dollars des USA« .

    Les premiers signataires
    • Outre EDF, CDC, Coca-Cola, on note parmi les premiers signataires les entreprises suivantes: Axa, Adidas, la Caisse des dépôts, Kellogg, Marks and Spencer, Munich Re, Nestlé, Orange, Schneider Electric, Suez, Total, Veolia, les Mines Paristech…
    • Du côté des villes : Addis-Ababa, New York, Portland, Rio de Janeiro, Reykjavik, Rotterdam…
    • Côté gouvernements : ceux du Québec et de l’Ecosse, les Etats de Washington et de New-York.. etc.
    Nulle trace de Paris dans les signataires indiqués par le site internet de la déclaration….. mais la municipalité a tenu à préciser « qu’elle en fait bien partie« . Donc acte.

    Quant au président de la COP 21 et ministre des Affaires étrangères français, il déclare dans un communiqué :  » Je souhaite surtout qu’un maximum d’organisations adhèrent et rejoignent l’appel de Paris pour s’assurer que les engagements pris à Paris par les gouvernements soient accomplis voire même dépassés lors de leur mise en œuvre « 

    L’agenda Lima-Paris.
    Cet agenda pour le climat qui est destiné à mobiliser les acteurs non-étatiques, a été mis en exergue pendant la COP 21 et même institutionnalisé dans la décision relative à l’accord de Paris qui « salue les efforts des acteurs non-étatiques et encourage les parties à « oeuvrer étroitement » avec eux pour « catalyser les efforts » afin de renforcer l’atténuation et l’adaptation« .

    Les champions de la COP.
    Il a aussi été décidé d’organiser de 2016 à 2020 un événement annuel « de haut niveau » à l’occasion des COP. Il sera destiné à mettre en valeur les annonces des différents acteurs visés par la déclaration.
    On procèdera à la nomination de deux « champions de haut niveau« , pour une durée de deux ans. Pendant cette période ils devront agir au nom du président de la COP. C’est ainsi que le président de la COP 21 nommera un premier champion qui couvrira l’ensemble de la COP 22 ; après lui, son successeur de la COP 22 nommera un deuxième champion jusqu’au début de la COP 23, et ainsi de suite ….. tant qu’il y aura des COP.

    Il ne reste au climat que de montrer sa bonne volonté devant un tel concours de bonnes intentions.

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

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    • Après avoir dirigé plusieurs établissements de santé, il crée en 2005 le Comité de Développement Durable en Santé (C2DS). En 2009, il fonde l’agence de conseil Primum Non Nocere©, qui accompagne les établissements sanitaires et médico-sociaux dans la mise en d'une démarche de développement durable. Auteur de deux ouvrages : "Le développement durable et solidaire en santé" et "Hippocrate, au secours", il est également un artiste-peintre confirmé, avec plus de 600 œuvres à son actif exposées de Paris à New-York. Mais Olivier Toma, c'est avant tout le pionnier du développement durable en santé. Voilà près de 20 ans qu'il œuvre pour impulser une dynamique de développement durable dans les structures sanitaires et médico-sociales. Il est d'ailleurs à l'origine de la première éco-clinique de France respectant le label HQE, et a également créé le diplôme universitaire «Droit et gestion du développement durable en santé», à l’université de Montpellier. Engagé et passionné, il est force de propositions, d'idées et d'outils concrets mais il est surtout porteur d'une volonté farouche de créer un futur aux établissements sanitaires et médico-sociaux dans le respect du développement durable : " Imaginons un centre de lutte contre le cancer construit avec des matériaux non cancérigènes, une maison de retraite nettoyée à l’aide de produits moins nocifs pour les résidents qui les inhalent et les professionnels qui les manipulent, qui saurait trier et recycler ses déchets, évacuer de façon saine tous ses effluents, recycler les quantités colossales d’eau qu’elle consomme. Imaginons une clinique conçue en harmonie avec son environnement et fonctionnant avec des énergies vertes, ou encore un hôpital n’utilisant que des dispositifs médicaux exempts de toute toxicité, qui ne se contenterait plus d’une approche curative mais s’appliquerait à rendre ses patients acteurs de leur propre santé au travers d’actions d'éducation et de prévention,...'' Riche de convictions, Olivier Toma a l'art de convaincre et transmettre cette envie d’agir dans un seul objectif : faire avancer les hommes vers un monde meilleur et durable.

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