calculsIl a été lancé par La Société de Calcul Mathématique (www.scmsa.eu ) qui vient de publier un Livre Blanc sur la lutte contre le Réchauffement Climatique (et, incidemment, contre les thèses du GIEC que certains accusent de n’être qu’un groupement d’ « experts » auto-proclamés).

    Les auteurs n’y vont pas par quatre chemins puisqu’ils ont intitulé leur étude « Le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile ». Les mathématiciens réunis au sein de cette association se déclarent « objectifs et sans allégeance ». Dont acte.
    Il n’est pas question pour nous de faire une étude exhaustive de leur thèse (vous disposez d’un lien vers le Rapport) mais cependant un certain nombre d’arguments méritent d’être soulignés dés ici.

    D’abord le constat de départ : la vulgate politique mondiale affirme que le réchauffement climatique constaté depuis une trentaine d’année est dû aux activités de l’homme. D’où un ensemble d’initiatives et de réglementations qui ont d’immenses répercussions sur tous les secteurs de l’économie. Le but consistant à réduire l’impact de l’homme sur la planète, auteur de tous ses maux, on ne peut désormais entreprendre aucune étude scientifique sérieuse et la voir financée si elle n’intègre par le paramètre obligatoire concernant le stockage géologique du CO2. La lutte contre le Réchauffement Climatique constitue désormais le « Petit Livre Rouge » du monde occidental.

    Véritable endoctrinement idéologique alimenté par les déclarations du GIEC et reprises par la CE et les Etats membres. Particulièrement par la France qui se veut en tête de la Croisade.
    Mais croisade invalidée par « les faits, les données, les observations, les raisonnements » affirme nos mathématiciens.

    D’où leur Rapport en 3 Parties
    Nous en exposons les principaux points et vous renvoyons au Rapport pour les démonstrations indispensables

    1/ LES FAITS ET LES CONSEQUENCES SOCIALES

    La croisade est absurde.
    Rien ne peut conduire à affirmer que « le climat soit détraqué ». Il est variable comme il l’a toujours été à certaines époques, sous certaines ères géologiques…..
    La croisade est coûteuse
    Nous gaspillons des milliards à soutenir des filières entièrement dépourvues de rentabilité (photovoltaïque, éolien, etc.), mais qualifiées de « vertueuses ».
    Le plus couteux relève de la relation inévitablement nocive entre « économies d’énergies » et développement. Comme une économie ne peut se développer sans énergies, le développement est freiné, le chômage augmente et nous coûte cher….Sans pour autant que les émissions de CO2 – le mal absolu – ne diminuent…..
    La croisade est inutile
    Nous ne pouvons pas changer le climat. Si nous renoncions à toute activité industrielle, si nous supprimions toute trace de vie animale, la composition de l’atmosphère ne varierait pas de façon mesurable, perceptible. C’est comme vouloir pallier le ralentissement de la rotation de la Terre…
    La politique française est « particulièrement stupide » en matière de CO2 [si ce n’était qu’en cette matière…..] puisque nous sommes « l’un des pays dont l’industrie est la plus propre ».
    Les pays signataires des accords de Kyoto et de ses avatars sont de moins en moins nombreux et ne représentent que 15 % des émissions de GES.
    Nous défendons donc une cause qui ne sert strictement à rien, à laquelle nous sommes les seuls à croire et à laquelle nous ne pouvons rien.

    2/ LES DONNEES SCIENTIFIQUES
    Elles se ramènent aux constats suivants :
    Le climat est naturellement variable
    L’homme ne peut influer sur le climat.
    La nature s’accommodera très bien d’un hypothétique réchauffement ?

    3/ LE GIEC
    Sans émettre de jugement sur la nature du GIEC et ses animateurs, le Rapport en arrive à la conclusion suivante : « aucune revue (scientifique) de bon sens, de bon niveau, ne publierait de tels travaux. Les conclusions du GIEC sont en contradiction avec les observations ; les données utilisées sont délibérément choisies pour étayer les conclusions ….. la variabilité naturelle des phénomènes est passée sous silence. [Ainsi] le rapport du GIEC n’obéit pas aux règles fondamentales de la recherche scientifique et ne pourrait être publié dans aucune revue avec comité de lecture ».

    Une Conclusion des Mathématiciens
    Face aux tenants de la doctrine du réchauffement ceux qui n’y croient pas et présentent leurs contre-arguments doivent se taire : jamais un débat public, jamais un colloque contradictoire, aucun article dans les revues scientifiques ne leur est possible. La cause est entendue une fois pour toutes. Mais les preuves concernant la thèse officielle ne sont jamais communiquées, le traitement des données jamais explicité, des séries sont temporelles modifiées, des phénomènes écartés, les contre-expertises refusées. Pourquoi ?
    Nous nous posons les mêmes questions et nous ne pouvons conclure face à cette opacité voulue et à ces « vérités » imposées, qu’à la manifestation d’intérêts essentiellement idéologiques et économiques pesant sur le sain exercice des libertés publiques.

    Mais, de notre point de vue, ces polémiques ne doivent pas nous faire oublier les points suivants :
    • Que les experts du Giec aient tort ou pas, en tant que citoyens responsables, nous ne pouvons nous empêcher de penser que notre mode de consommation doit impérativement changer au plus vite. Que le réchauffement climatique soit provoqué par l’homme ou qu’il ne le soit pas.
    • La démographie est galopante : nous étions 1 milliard de Terriens il y a deux siècles, nous sommes passés à 2 dans les années 60, nous en sommes à 7 et serons entre 9 et 10 milliards en 2050 !
    • Il est évident que 10 milliards qui consomment, jettent, polluent, par rapport à 1 milliard, cela a des effets évidents. Il n’est pas nécessaire de réunir tous les experts de la terre pour le comprendre
    • Le Développement Durable ne ressortit que du bon sens : nous nous devons de nous y appliquer au quotidien individuellement et collectivement. En conséquence cette prise de conscience mondiale sur le sujet est une chance et tenter de faire croire que l’homme n’est pour rien dans ce gâchis est totalement irresponsable.

    Olivier TOMA – PRIMUM-NON-NOCERE

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    • Après avoir dirigé plusieurs établissements de santé, il crée en 2005 le Comité de Développement Durable en Santé (C2DS). En 2009, il fonde l’agence de conseil Primum Non Nocere©, qui accompagne les établissements sanitaires et médico-sociaux dans la mise en d'une démarche de développement durable. Auteur de deux ouvrages : "Le développement durable et solidaire en santé" et "Hippocrate, au secours", il est également un artiste-peintre confirmé, avec plus de 600 œuvres à son actif exposées de Paris à New-York. Mais Olivier Toma, c'est avant tout le pionnier du développement durable en santé. Voilà près de 20 ans qu'il œuvre pour impulser une dynamique de développement durable dans les structures sanitaires et médico-sociales. Il est d'ailleurs à l'origine de la première éco-clinique de France respectant le label HQE, et a également créé le diplôme universitaire «Droit et gestion du développement durable en santé», à l’université de Montpellier. Engagé et passionné, il est force de propositions, d'idées et d'outils concrets mais il est surtout porteur d'une volonté farouche de créer un futur aux établissements sanitaires et médico-sociaux dans le respect du développement durable : " Imaginons un centre de lutte contre le cancer construit avec des matériaux non cancérigènes, une maison de retraite nettoyée à l’aide de produits moins nocifs pour les résidents qui les inhalent et les professionnels qui les manipulent, qui saurait trier et recycler ses déchets, évacuer de façon saine tous ses effluents, recycler les quantités colossales d’eau qu’elle consomme. Imaginons une clinique conçue en harmonie avec son environnement et fonctionnant avec des énergies vertes, ou encore un hôpital n’utilisant que des dispositifs médicaux exempts de toute toxicité, qui ne se contenterait plus d’une approche curative mais s’appliquerait à rendre ses patients acteurs de leur propre santé au travers d’actions d'éducation et de prévention,...'' Riche de convictions, Olivier Toma a l'art de convaincre et transmettre cette envie d’agir dans un seul objectif : faire avancer les hommes vers un monde meilleur et durable.

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