Le premier plan national pour les résidus médicamenteux dans l’eau.

    Le premier plan national pour les résidus médicamenteux dans l'eau.On n’y croyait plus mais on avait tort.  Le premier Plan national sur les résidus de médicaments dans l’eau (PNRM) a été présenté le 30 mai  par les ministères de l’Écologie et de la Santé réunis.
    D’après le communiqué, il s’agira d’abord  « d’évaluer le risque lié à la présence de molécules de médicaments dans l’eau mais aussi les conséquences pour l’éco-système et l’homme« . Des mesures de gestion qualifiées de simples et efficaces sont prévues à court terme.

    Dans ces colonnes, nous nous sommes souvent posé la question concernant les conséquences de la présence de résidus de médicaments dans les eaux et plus encore des moyens à mettre en oeuvre pour les empêcher de polluer nos eaux de boisson.

    Le ministère répond en arguant de la nécessité  d’approfondir les connaissances scientifiques et techniques. D’où le plan présenté par le ministère.

    Trois axes de recherche sont prévus.

    • évaluation des risques à partir de connaissances scientifiques portant sur la présence, le devenir et les effets des résidus de médicaments sur l’environnement et la santé humaine.
    • gestion des risques par des actions de contrôle et de réduction des émissions de résidus de médicaments dans l’environnement.
    • renforcement et la structuration des actions de recherche.

    Des actions prioritaires sont fixées :

    • réalisation d’un état des lieux de la contamination des eaux et des sols par les résidus de médicaments,
    • acquisition de données pour améliorer l’évaluation des risques pour l’homme et pour l’environnement liés aux résidus des substances médicamenteuses présentes dans les eaux et dans les sols, ainsi que dans les denrées végétales et animales ou encore
    • identification et sélection de zones ateliers pour tester les différentes actions du plan.

    A quand des eaux enfin redevenues saines dans nos verres ?

    Pour notre part,  nous proposons que – dans le cadre du Fond de Modernisation des Etablissements de Santé et dans les MIG ( Missions d’Intérêt Général) – des moyens spécifiques soient alloués aux établissements qui leur permettent de mettre en oeuvre les moyens techniques nécessaires au  traitement des excrétas et des effluents liquides, comme cela est prévu dans le secteur vétérinaire.

    Olivier TOMA – Primum Non Nocere

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